Griffonnages

Nathan a très souvent envie de « néné » (dessiner) et nous le réclame dès qu’il nous voit écrire. Il utilise désormais très bien l’articulation du poignet et tient son crayon entre le pouce et l’index. Après une période où il réclamait toujours des bonshommes, il s’emploie maintenant de façon très appliquée à réaliser – debout ou allongé – une multitude de petits griffonnages éparpillés sur toute la feuille et à tracer des ronds.

Il observe ensuite le résultat avec beaucoup d’attention, juste avant de balancer tous les crayons par terre…

Bouba, les coyotes et le fusil…

Nathan ne se lasse toujours pas de Bouba dont il a déjà pourtant vu la série de 26 épisodes au moins 5 fois. Il est toujours complètement fasciné par ce qui se passe sur l’écran et inconsolable quand l’épisode s’achève. Nathan apprend beaucoup de mots en regardant Bouba et nous commente désormais ce qu’il a vu. L’épisode où Bouba et Frisquette sont chassés par les coyotes l’a particulièrement marqué, au point d’en parler pendant tout son dîner et encore le lendemain au réveil de sa sieste.

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Commis de cuisine

Nathan aime beaucoup les histoires d’Emilie, en particulier celle où « Emilie fait un gâteau » qu’il réclame souvent. Il connaît maintenant la liste de tous les ingrédients et ustensiles pour faire un gâteau.

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Casser les œufs est le passage préféré de la recette, mais quand même un tout petit peu moins que  le moment où on peut tremper son doigt dans la pâte…

Le malade imaginaire

En plus d’un déménagement, Nathan a du supporter deux parents malades en même temps et quasiment bons à rien pendant une semaine. Il s’est montré très compréhensif, réclamant peu notre attention et nous prodiguant beaucoup de câlins et de vrais bisous (avec le bruit smouack). Mais il avait du coup lui aussi besoin de se sentir un peu « malade » pour être câliné et nous a montré comment prendre sa température (visiblement la crèche n’use pas la même méthode que nous…).

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Nathan joue déjà très bien la comédie (voir sa petite moue quand il dit « malade »), ce qui me fait quelque peu redouter ses futurs stratagèmes quand il voudra « sécher » l’école.

Nathan aime aussi dire qu’il a un « bobo » au creux de la main, avec beaucoup d’auto persuasion, pour obtenir un bisou magique.

Sa maison est en carton

Depuis quelques temps, notre appartement s’est paré de ses plus beaux cartons. Nathan participe à sa manière, en dessinant sur les cartons. C’est maintenant lui qui réclame de dessiner, comme poussé par un besoin irrépressible. Nathan s’applique et ses dessins ont évolué de grands traits vers de petits gribouillages très précis parsemant toute la feuille. Il adore qu’on lui dessine des bonshommes en nommant toutes les parties de leur visage.

Et maintenant le blog va lui aussi être rangé dans les cartons…

2011

Photographe : Palain

Nathan avec son regard si pensif semble réfléchir à tout ce qui l’attend au cours de cette nouvelle année : un déménagement et une petite sœur. Il ne sera pas le seul à être chamboulé…Bientôt, avec son vocabulaire qui s’enrichit chaque jour et les mots qui commencent à se juxtaposer, il pourra nous dire tout ce qui lui passe par la tête.

Rupture d’équilibre dans le manteau neigeux

Les vacances à la montagne n’ont pas été de tout repos. Les nuits de Nathan se sont avérées être un vrai cauchemar (tout comme la semaine précédente), avec des réveils nocturnes accompagnés de hurlements et des réveils trop matinaux ayant des conséquences sur l’humeur du petit bonhomme. Avec l’annonce de l’arrivée d’une petite sœur, Nathan s’est mis à réclamer mon attention à outrance et à re-vivre les nuits comme des périodes d’abandon insupportables. De fait, la neige n’a pas été l’expérience mémorable que nous avions imaginé, Nathan n’ayant pas du tout apprécié la luge et réclamant mes bras à chaque instant, même installé confortablement sur les épaules de son père…

Heureusement qu’il y avait sa Moumia pour remplir son réservoir d’affection, très poreux en cette fin de décennie…

Tétodor et Awol

Depuis les vacances au ski, Nathan dit Tétodor et Awol quand on évoque ses cousins.

Des doudous par milliers

Peluches et autres doudous ont également eu beaucoup de succès auprès de Nathan qui a exprimé quelques jours avant Noël son grand besoin de maternage intense.

En grandissant, il sait désormais exprimer son besoin de tendresse et montrer qu’il a sans cesse besoin d’être rassuré sur l’affection que lui porte sa famille. Les peluches font partie de ce petit monde de douceur qui le réconforte.

N’oublie pas mon petit soulier

Nathan a eu beaucoup de cadeaux à Noël et finalement ce sont les premiers ouverts qui ont à chaque fois suscités le plus de joie. Avec son casque, il ne lui manque plus que quelques petits centimètres pour pouvoir enfourcher sa draisienne comme un « little rider ».