27 janvier 2011
En plus d’un déménagement, Nathan a du supporter deux parents malades en même temps et quasiment bons à rien pendant une semaine. Il s’est montré très compréhensif, réclamant peu notre attention et nous prodiguant beaucoup de câlins et de vrais bisous (avec le bruit smouack). Mais il avait du coup lui aussi besoin de se sentir un peu « malade » pour être câliné et nous a montré comment prendre sa température (visiblement la crèche n’use pas la même méthode que nous…).
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Nathan joue déjà très bien la comédie (voir sa petite moue quand il dit « malade »), ce qui me fait quelque peu redouter ses futurs stratagèmes quand il voudra « sécher » l’école.
Nathan aime aussi dire qu’il a un « bobo » au creux de la main, avec beaucoup d’auto persuasion, pour obtenir un bisou magique.

9 août 2010
Ce dimanche a été particulièrement riche en émotions. Nathan a commencé par monter fièrement un poney au Parc Montsouris, éclatant de rire à chaque caresse de crinière.


Plus tard dans l’après-midi, Nathan, qui a développé depuis quelques jours une passion pour la moto (il est aux aguets à chaque vrombissement de moteur qui se fait entendre dans la rue et imite la moto, avec bruitages et gestuelle dès le réveil) a eu le droit de faire un tour de « moto » avec son tonton Nono.

Mais c’est finalement à l’heure de le coucher après une journée harassante, que je lui ai « démis » le coude à cause d’une mauvaise manipulation au moment de lui enfiler sa gigoteuse. J’ai entendu un gros craquement au niveau de son bras suivi de pleurs de douleur inconsolables. Sachant immédiatement qu’on avait à faire à un gros bobo, je me suis sentie brisée par la souffrance causée à Nathan par ma faute. Grâce au sang-froid de Bruno, incroyable dans sa maîtrise de la situation (de l’appel au samu, à la collecte des livres préférés de Nathan en passant par l’administration d’une dose de doliprane) nous sommes partis très rapidement aux Urgences de Necker en taxi, Nathan pleurant au moindre mouvement de son bras droit.
Le médecin s’est fait attendre un peu plus d’une heure mais Nathan avait compris qu’il ne fallait plus qu’il bouge son bras et je suis parvenue à me déculpabiliser en employant tout mon ressort comique pour faire éclater de rire mon bébé. Son regard émerveillé par le spectacle d’une maman clown m’a fait l’effet du plus sincère des pardons. Celui qui permet de se pardonner soi-même.

Finalement après une manipulation douloureuse (un craquement et encore quelques pleurs), Nathan a accepté petit à petit d’utiliser à nouveau son bras droit pour attraper l’objet très intéressant que lui a tendu le médecin (une petite calculatrice). A 22h, après une petite virée nocturne en métro, Nathan s’est endormi tranquillement dans son petit lit comme si de rien n’était.
9 juin 2010

Il y a une dizaine de jours, la marque du vaccin de bcg de Nathan s’est percée comme un gros bouton dégoûtant. Depuis nous avons eu l’occasion de constater que Nathan cicatrise aussi vite et bien que sa mère…Petit passage gracieux chez la pédiatre qui nous a conseillé de continuer à drainer en attendant que ça cicatrise. Heureusement Nathan ne cherche pas à arracher son pansement qui lui donne un petit côté baroudeur !
26 janvier 2010

Nathan commence à jouer avec les portes, ce qui lui valu son premier bleu sur le front. Sans drame, le bisou magique fonctionne déjà.