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Au premier matin d’une douce nuit

Cleo a enfin fait quelques nuits de 8 heures (22h-6h) mais malheureusement ça n’a duré que 5 jours… Elle a fait sa première petite nuit le 1er juin après notre deuxième séance d’haptonomie (sans Nathan cette fois-ci) où la psychologue nous a conseillé de rassurer Cleo et de lui expliquer que désormais guérie de son rhume, elle n’avait plus besoin de se réveiller la nuit…

Cleo a toujours énormément besoin de téter (jusqu’ici le petit doigt de ses parents faute de mieux), en particulier parce que ça soulage toute sa petite mécanique intestinale qui n’est pas encore bien rodée.

Nous avons décidé dans un premier temps de mieux « régler » les tétées de jour de Cleo pour l’aider à trouver son rythme. Et puis nous avons surmonté notre fatigue pour prendre le temps de la rendormir la nuit lorsqu’elle se réveillait sans avoir recours systématiquement à l’arme fatale qui la faisait immédiatement replonger dans le sommeil : le sein !

Et surtout, surtout, nous avions raison de fonder de grands espoirs en son pouce qu’elle commence enfin à trouver seule quand elle est allongée sur le côté. Depuis, nous avons retrouvé nos soirées (Cleo s’endort tranquillement en suçant son pouce dans son berceau après la tétée du soir vers 20h), nos douces nuits et des matins où le bonheur se lit sur son visage…

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La vidéo a été prise le 1er juin.

Marmotte

Née 7 jours avant le terme prévu de la grossesse, Cleo a consacré sa première semaine de vie à dormir, au moins vingt heures par jour. D’un sommeil où elle semble plongée dans un état de sérénité absolue.

Cleo s’endort très rapidement, au sein, dans la voiture, lors des ballades en poussette, dans les bras de ses parents, dans son cocoonababy (dans lequel son frère n’avait jamais voulu dormir). A ce jour, il n’a jamais été nécessaire de la bercer pour l’endormir.

A la maternité, Cleo dormait la nuit dans mon lit. Elle était réveillée entre 11h et minuit, à peu près au même moment que lorsqu’elle était dans mon ventre et que nous jouions avec elle. De retour chez nous, Cleo a « fait ses nuits », n’ayant plus aucune période d’éveil entre le moment où elle est couchée (juste après son frère) et le petit matin (en général quand Nathan vient nous réveiller).

Pour l’instant et jusqu’à ce que la faim la réveille plus la nuit (elle tête 2 à 3 fois par nuit), nous avons décidé de pratiquer le co-dodo. Un grand coussin la protège des soubresauts endormis de son papa. Et dès que son sommeil s’agite, elle tête allongée contre moi. Ainsi elle ne pleure pas et ne se réveille pas vraiment, même quand on doit la changer.

Au 8ème jour de vie, ses périodes d’éveil se sont soudainement considérablement allongées. Et Cleo observe ce nouveau monde qui s’offre à elle, aussi paisiblement que si c’était encore un rêve…

Grandir

« Grandir, c’est la grande aventure des tout-petits et de leurs parents : c’est découvrir que chacun à sa place ; c’est prendre toute sa place mais rien que sa place« . Catherine Dolto – haptopsychothérapeute

Nathan, après des mois à s’être parlé dans sa tête, est bel et bien entré dans la parole. Il y a un mois son premier « non » a jailli et nous avons été plutôt surpris, comme si on s’attendait à ce que ça n’arrive jamais…

Il est donc entré dans une période où il a besoin de s’opposer et de dire non pour se construire. La plupart du temps c’est un non de principe qui évolue vers le oui lorsque l’on parvient à amorcer l’activité proposée. Nathan fait sa petite révolution en découvrant ce premier pouvoir. Nous sommes en train de nous adapter à cette nouvelle phase de transition, en essayant de garder à l’esprit le fait qu’il dit non pour grandir – et pas contre nous – et qu’il « faut savoir très très bien dire non pour dire des vrais oui« .

Nathan est aussi en train de se « déplier » et il nous faut l’aider à apprendre à respecter l’autre pour partager l’espace ensemble. Accepter qu’aimer son enfant c’est aussi beaucoup dire non et que son chagrin ne peut pas changer les règles de la vie. Nathan peut être sujet à de grandes colères de frustration quand il n’obtient pas ce qu’il veut, par exemple un épisode supplémentaire de Bouba.

Alors que nous avions tendance à réagir selon le stéréotype du « papa qui lève la voix » et de la « maman qui console », nous avons finalement réalisé (grâce à Catherine Dolto) que cela ne faisait que donner de l’ampleur à son moment de frustration. Si une colère se produit accompagnée de pleurs assourdissants, nous quittons tous les deux la pièce où Nathan se trouve pour qu’il apprenne à prendre le temps nécessaire pour se calmer, en comprenant que son malheur n’est pas un vrai grand malheur, et en l’invitant à venir nous retrouver quand sa colère se sera éteinte. Jusqu’à présent cette méthode fonctionne assez bien et Nathan vient nous rejoindre dans notre chambre au bout de quelques minutes en réclamant des câlins qui se transforment rapidement en partie de chahut. Mais il est encore souvent bien difficile pour nous de faire la différence entre la protestation et le désespoir de notre petit garçon…

Nathan grandit mais il reste aussi un tout-petit. Son doudou Kiki prend de plus en plus d’importance.

Il l’emporte avec lui lorsqu’il se lève le matin pour nous rejoindre dans notre lit, souhaite quelquefois l’emmener en ballade avec nous, lui donne à manger et à boire et adore se frotter le bout du nez avec la queue de son petit singe. Il aime aussi particulièrement son ourson Bouba qui dort avec lui et a remplacé dans son cœur Mirliton le mouton.

Et comme Nathan grandit, nous avons troqué matelas au sol et gigoteuse contre un vrai lit de « grand » – dans lequel il adore grimper – et une couette. Nathan a d’abord testé la couette pendant 2 semaines au moment de la sieste et a assisté patiemment à la fabrication du lit par son papa. Il était très content qu’il soit enfin fini et a aidé son papa à le pousser dans le couloir jusqu’à sa chambre.

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Un pas en avant, un pas en arrière

Nathan n’est toujours pas prêt à marcher pour de vrai. Même si les distances qu’il parcourt seul s’allongent et si il se met en marche quelquefois de sa propre initiative, il ne se sent pas encore assez assuré et préfère encore marcher tenu par la main. Nous apprenons à respecter son rythme.

Nathan traverse une période sensible qui se traduit par une certaine régression. Il est devenu moins téméraire et se retrouve bloqué sur le canapé ou la table basse du salon ne sachant plus en descendre (il est effrayé de ne pas sentir le sol lorsqu’il essaie de descendre à reculons). Il a aussi un énorme besoin d’affection et réclame souvent les bras. Il s’accroche à mes jambes dès qu’il comprend que je me prépare pour partir travailler. Il est aussi très câlin avec les autres enfants et semble perplexe voire blessé par le fait qu’on se détourne de sa tendresse pour aller vaquer à d’autres occupations.

Immanquablement, ce besoin de présence parentale s’est répercuté sur la qualité de son sommeil. Et soudainement un soir alors que je le couchais, Nathan s’est agrippé à moi en pleurs pour que je ne le laisse pas tout seul. Il s’est endormi paisiblement 5mn plus tard pendant que je lui caressais les cheveux. Et c’est tellement réconfortant pour une maman de sentir que son tout petit qui grandit a encore un si grand besoin d’elle… Mais comme d’habitude quand Nathan ne s’endort plus tout seul, il se réveille la nuit, réclamant ses parents à cor et à cri…et cela dure et dure 1h, 2h, 3h jusqu’à ce qu’enfin il parvienne à se rendormir (avec un de ses parents à moitié réveillé auprès de lui). Et si on le laisse seul, il ne pleure pas, il hurle…

[Attention, ce qui suit est beaucoup moins joyeux que d’habitude – et ça ne dure que 30 secondes –  mais nous pensons que le blog doit aussi refléter tous ces moments difficiles qui jalonnent l’accompagnement d’un enfant…]

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Nathan hurle, il est malheureux et ses parents aussi. Finalement au bout d’une semaine de ce régime et après de trop longues hésitations sur la conduite à tenir, nous avons décidé en désespoir de cause de parler à Nathan en tant que couple parental (plutôt que chacun à notre tour), mettant notamment en avant le fait que nous avions besoin de temps pour nous 2. Il est apparu clairement que notre bébé n’était pas content : avec sa petite main il a repoussé fermement tour à tour le visage de son papa puis celui de sa maman. Ce dialogue et la réaction de Nathan nous ont permis d’accepter qu’il devait apprendre à se séparer de nous. Ce soir là il a pleuré un peu avant de s’endormir, puis un peu dans la nuit. Nous ne sommes pas allés nous allonger près de lui…Dès le lendemain soir Nathan a bien dormi. Enfin, il râle encore 15 secondes quand on le couche pour le principe !

Nathan est donc de nouveau en forme, prêt à trouver sous les pavés, la plage…

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Futon

Dernières images de l’accueil chahuteur de Nathan quand on venait le récupérer dans son lit à barreaux après la sieste…

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Depuis une semaine Nathan ne dort plus dans son lit à barreaux. Nous avons réaménagé sa chambre et il a maintenant son petit coin dodo avec son matelas posé par terre. Les deux premières nuits Nathan s’est fait surprendre par le sommeil et s’est endormi à même le sol contre la porte de sa chambre. Le 3ème soir nous avons eu la grande fierté de retrouver notre petit bonhomme endormi dans son lit. Les nuits sont redevenues calmes mais le matin Nathan nous réclame toujours dès qu’il se réveille (de nouveau très tôt avec les 1ères lueurs du soleil…). Et une fois le petit câlin du matin terminé il faut être tout de suite d’attaque pour jouer avec les doudous, les balles, à trap trap…

Bonne nuit les petits

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Tapage nocturne

Ce matin, bonnet vissé sur les yeux, je me suis assoupie dans le métro. Depuis une semaine, Nathan ne fait plus ses nuits. Au départ, pas de panique, après 4 jours d’accalmie, Nathan connaît un nouvel épisode de température élevée pendant 3 jours et sa poussée dentaire le fait souffrir abominablement, de jour comme de nuit. Il s’endort encore seul pendant la journée et le soir. La nuit nous nous employons à le rendormir, après lui avoir administré du doliprane et en attendant que le paracétamol agisse. Il faut qu’il dorme puisque c’est le seul moment où sa dent lui offre un peu de répit. Epuisés par ces nuits hachées nous le faisons dormir auprès de nous au petit matin pour qu’il finisse sa nuit calmement.

Depuis trois jours Nathan n’a plus de fièvre. Sa dent dont on aperçoit une pointe mais qui ne se décide pas à percer, le fait moins souffrir, et la journée il joue tranquillement, s’essayant à de nouvelles onomatopées et à de nouvelles mimiques.

moue

Par contre Nathan ne sait plus, ne veut plus s’endormir tout seul. Il hurle dès qu’on le met dans son lit, même le soir, lui d’habitude si heureux de se pelotonner contre son doudou. Comme toujours nous hésitons entre le laisser hurler (ce sont véritablement des cris acharnés d’un bébé qui ne sait plus trouver le sommeil tout seul) et nous précipiter auprès de lui pour l’aider à s’endormir. Il suffit souvent de rester auprès de son berceau, une main posée sur lui, en le berçant un peu. Il relève plusieurs fois la tête pour s’assurer de notre présence puis se laisse enfin aller au sommeil. Si nous quittons la pièce il se précipite à quatre pattes vers le coin de son lit le plus près de la porte de sa chambre, et il pleure de rage et de fatigue. Son sommeil est beaucoup moins profond que d’habitude, il peut se réveiller au moindre sursaut. La journée il recommence ses siestes de 20 minutes et se réveille en pleurant. Il se réveille la nuit et au moins 2 heures s’écoulent avant qu’il ne parvienne à se rendormir.

Cette nuit a été particulièrement éprouvante. Réveil à 2h30, endormi 4h, réveillé à 5h15, endormi à 5h45, réveillé à 6h55. Même Bruno perd son calme légendaire et je m’aperçois que dans la chorégraphie de notre couple je maîtrise très mal l’apaisement.

Hier matin, alors que Nathan avait pleuré de 1h30 à 4h du matin, notre voisine du dessus a sonné chez nous pour nous proposer son aide, nous demandant si notre bébé était malade et nous relatant son expérience de maman. Je me suis sentie blessée par ce constat d’impuissance qui nous était renvoyée par une inconnue.

Nous pensons que Nathan ne sait plus s’endormir seul et qu’il faut à nouveau tout réapprendre comme début janvier après sa semaine de gastro. 3 jours de hurlements avant qu’enfin le cercle vicieux prenne fin. Je culpabilise d’être tenue à l’écart de ces difficultés la journée et de laisser Bruno seul face à la pénibilité de cet apprentissage.

A bout de nerfs et de ressources, nous envisageons d’aller voir un ostéopathe pour tenter de limiter les dégâts de la poussée dentaire de Nathan et éviter que ce soit chaque fois un tel calvaire pour nous 3.

Nathan est fatigué dans la journée, plus souvent grognon mais n’en reste pas moins un petit amour.

au coin

Nous savons que c’est lui qui souffre le plus dans l’histoire et faisons de notre mieux pour qu’il retrouve très vite de belles nuits apaisées.

Le 20h

Bien loin des drames ordinaires et des crises identitaires, Nathan se brosse les dents (1ère mondiale en exclusivité sur notre chaîne) et apprécie les histoires du soir à toucher du bout des doigts.

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Dodo, l’enfant dormira bientôt

Petit retour en arrière pour mesurer l’évolution du sommeil de Nathan.

3 semaines : Nathan ne nous semble pas être un gros dormeur. J’apprends sur internet qu’à la naissance, la quantité de sommeil dépend du degré de maturité du cerveau. Plus celui-ci est immature, plus le sommeil est important.

grenouillère

5 semaines : Nathan fait des nuits de 8 heures.

dans la poussette

2 mois : Nathan hurle dès qu’on le couche, il ne s’endort que bercé mais il dort de plus en plus le matin, respectant ainsi le rythme de ses parents. Il dort 9 à 10h la nuit puis 2 à 3h après la 1ère tétée.

dodo canapé

3 mois : Nathan fait des nuits de 12h, s’endort vers 21h au sein. Dans la journée il dort très peu (des petites siestes d’1/2h) et ne s’endort que bercé, dans les bras, en poussette, en porte-bébé ou en voiture… On est encore bien loin de la possibilité pour les parents de faire une vraie sieste…

sieste'

4 mois : Nathan est toujours réticent à faire la sieste dans la journée mais son papa parvient à l’endormir grâce à une maîtrise exceptionnelle de la technique unique du “tremblement de fessier”. Il s’endort par contre très tranquillement le soir vers 20h30 en suçant son pouce, qu’il prend à l’instant même où le sein lui est ôté de la bouche, pour une nuit de 11 à 12h.

pouce

5 mois : La pédiatre nous conseille de faire passer le nombre de siestes de Nathan de 3 à 2. Un véritable fiasco. Avec la fin de l’allaitement, Nathan abandonne le pouce qu’il cherchait désespérément depuis sa naissance et qui lui permettait depuis 1 mois de s’endormir tranquillement dès qu’on le posait dans son lit. Il a donc à nouveau besoin des bras pour s’endormir la journée, toujours pour des siestes d’1/2h.

sieston

7 mois : Nathan enchaîne conjonctivite, vacances à Marseille et gastroentérite. Il ne s’endort que dans les bras, se réveille dès qu’on le pose dans son lit, dort beaucoup contre nous et dans le lit avec nous quand il est fiévreux.

8 mois : Les siestes de Nathan passent à 20 minutes, pas une de plus. Il hurle et se cambre de rage dès qu’on le pose dans son lit. Notre dos commence à souffrir de son besoin de nos bras pour s’endormir. Bruno a beaucoup de mal à laisser son fils pleurer et à ne pas satisfaire son besoin d’apaisement. Apprendre à Nathan à s’endormir tout seul est aussi un grand don. 3 jours de hurlements, pour qu’il se détache des bras de Bruno, des pleurs pendant 90 minutes en dépit de la présence récurrente et rassurante de son papa. 3 jours de persévérance, puis l’instauration d’un rituel sécurisant : la gigoteuse et la berceuse du soir « Je m’en vais me coucher dans mon petit lit. Mon papa et ma maman me souhaitent bonne nuit. Ils éteignent la lumière et moi dans le noir, avec mon doudou doux, je dors comme un loir », adaptée à la journée.

avant de dormir

8 mois 1/2 : Nathan se réveille un peu avant 7 heures (nous avons perdu une précieuse heure de sommeil mais j’ai gagné la chance de l’avoir dans mes pattes quand je me prépare le matin) et ne pleure plus quand vient l’heure de la sieste. Il dort un peu plus longtemps, d’1/2 h à 1 h et il s’endort tranquillement, apaisé. Il nous faut accepter qu’il n’a peut-être finalement pas besoin de beaucoup de sommeil. Il ne semble pas fatigué dans la journée, n’est pas énervé le soir…Et nous en revenons donc au constat du 1er mois.

Finalement, il faut croire que Nathan a des parents très immatures. Et aussi très fiers de ce petit bonhomme qui grandit si vite.

dodo sur le ventre

1/3

A 4 mois Nathan mersure 64 cm, pèse 6,650 kg et affiche un tour de tête de 41 cm. Depuis presque 1 mois il est à 4 repas par jour (2 tétées / 2 biberons) et il ne laisse plus jamais une seule goutte de ses biberons de 210 ml (la pédiatre a autorisé, à la libre appréciation des parents, les bibs exceptionnels de 240 ml). La tétée de 8h a été remplacée par un biberon ce matin…

Nathan est toujours réticent à faire la sieste dans la journée mais son papa parvient à l’endormir grâce à une maîtrise exceptionnelle de la technique unique du « tremblement de fessier ». Il s’endort par contre très tranquillement le soir vers 20h30 en suçant son pouce, qu’il prend à l’instant même où le sein lui est ôté de la bouche, pour une nuit de  11 à 12h. Raison de plus pour que la maman s’ accroche encore un peu à cette dernière tétée, parce que le biberon ça fait quand même beaucoup moins office de gros gaté pour la nuit…

lac-de-leon

Nathan a toujours un petit air sérieux mais il commence à éclater de rire de plus en plus souvent. Il est très très bavard et adore s’exercer au cri le plus strident lorsqu’il est content. Nathan se tient très bien debout et tire la langue avec entrain dès qu’il se dresse sur ses jambes. Il suce son pouce avec avidité et quand ça ne suffit pas il suce ses deux pouces en même temps. Il porte à la bouche tous les objets qu’on lui tend ou qui sont à sa portée (en particulier ses tee-shirts).

Nathan apprécie toujours la musique et les chansons qu’on lui chante pour le calmer (surtout frère Jacques qui a l’inconvénient d’être une berceuse un peu courte…). Il adore être à l’air libre, sous les arbres, mais pas les promenades en poussette qui s’éternisent. Le porte-bébé est son mode de déplacement préféré : il est debout et peut agiter ses jambes frénétiquement tout en tétant son bavoir (judicieusement) intégré avec enthousiasme.

papa-kiss

Bien qu’on puisse maintenant le laisser sereinement sur son tapis d’éveil ou dans son transat, il est très souvent dans nos bras et semble commencer à apprécier les câlins : il ne chouine plus quand on l’embrasse et va parfois même jusqu’à nous gratifier d’un petit sourire en coin. Ca tombe bien parce qu’avec l’automne qui s’annonce et la fin de la garde alternée, sa maman va avoir besoin de beaucoup de câlins…

[N.B. : Ce condensé de faits et gestes sera illustré dans les jours qui viennent pour rattraper le retard accumulé par un lieu de villégiature avec connexion internet défaillante !]