29 novembre 2010
A 19 mois, Nathan affiche désormais 10 dents au compteur de sa dentition lactéale. Selon le schéma ci-dessous Nathan est un bébé « conformiste » qui sera finalement presque dans les temps si les deux prochaines molaires sortent d’ici 1 mois. La percée des deux premières molaires du haut s’est accompagnée d’un épisode maladif de 4 jours également lié aux 1er virus de l’hiver (fièvre, forte toux, gros rhume, relative perte d’appétit, bref état fébrile). Il semble que jusqu’au bout Nathan devra supporter une poussée dentaire plutôt lente et désagréable. Il en reste encore 10…

Nathan en a profité pour approfondir le champ lexical de la maladie (la semaine précédente « la boîte à bobos » de Catherine Dolto était venue enrichir sa petite bibliothèque). Il dit désormais « malade » (d’un ton interrogatif) en prenant la boîte de doliprane quand il espère faire oublier à ses parents la dose prescrite, « le nê » dès qu’il voit le sérum physiologique (qu’il administre avec beaucoup de sérieux à ses figurines dans le bain) et « goutte » qu’il voudrait mettre à longueur de journée (pas de confusion avec « gou-tê » qu’il réclame aussi un certain nombre de fois par jour). Le mot mouchoir n’a pas retenu son intérêt, c’est toujours un crime de lèse-majesté d’essayer de moucher son petit nez…

Durant cette période de cocooning forcé, Nathan s’est également initié aux grands classiques de Disney, (Le livre de la jungle, Belle et le clochard, Rox et Rouky) qu’il regarde en deux parties. Solution ô combien pratique pour maintenir au calme un bébé fiévreux – qui a toujours beaucoup de difficultés à dormir la journée quand il est malade – et pour pouvoir profiter de longues séances de câlins. Ça ne l’a pas empêché de réclamer « Bouba » à grands coups de larmes perlantes sur ses joues échauffées quand il était au plus bas. Ce Bouba a décidément des vertus thérapeutiques quasi magiques…
27 novembre 2010
L’hiver est là, la neige est sur les toits parisiens et contrairement à l’hiver dernier, Nathan est comme ses parents (la souche méditerranéenne est bien là) il ne supporte pas le froid. Tout emmitouflé qu’il est dans son grand manteau en laine, il ne veut plus marcher et réclame les « Hé pôle » de son père dès qu’on franchit le seuil de l’appartement.
Pas facile dans ces conditions extrêmes de trouver des idées de sorties pour s’aérer un peu.

Un petit tour à l’animalerie judicieusement située en face d’un bistrot sympa pour commencer en douceur un week-end qui sent la neige…

15 novembre 2010

Nathan a passé une semaine avec Maia. Les deux petits bouts ont aimé faire des activités à quatre mains et regarder Bouba serrés l’un contre l’autre. Grâce à Maia la grande fille, Nathan est maintenant très fier de demander le savon pour se laver tout seul (surtout le ventre et le visage : un peu dans la bouche c’est très bon aussi).

Nathan a fait ses armes de séducteur, avec des techniques un peu brutales et disons ancestrales de démonstration de force : grandes éclaboussures dans le bain (ce qu’il ne fait jamais d’habitude) et câlins prises de catch. Maia n’a pas été avare de bisous et il fallait voir le grand sourire de Nathan à chaque baiser de Maia.
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xfnios_maia_people[/dailymotion]

Maia, en romantique précoce, a refusé à Nathan son baiser d’adieu, pleurant son départ sur le quai de la gare de Bayonne…De retour à Paris, le regard de Nathan s’illumine quand on évoque Maia, puis il se met à pleurer quand il réalise qu’elle n’est pas là… Le début d’une longue histoire ?
13 novembre 2010

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xfpa18_cote-basque_people[/dailymotion]

11 novembre 2010

En dépit des 3 jours de tempête, Nathan a pu tester la draisienne, s’éclater dans les piscines à balles et parcours du ParcàToto et faire des tours et des tours de manège grâce au pompon qui tombait miraculeusement dans sa voiture.


10 novembre 2010

Nathan moins intrépide en pleine forêt que sur le macadam a eu besoin d’un petit temps d’adaptation pour être à l’aise dans la forêt de Chiberta et accepter de quitter les bras de sa mère (qui sont devenus dernièrement très souvent indispensables). Des jeux d’observation et une partie de cache-cache derrière les arbres l’ont aidé à retrouver son âme d’aventurier.

8 novembre 2010

Durant une semaine, Nathan ne s’est pas lassé de faire de grands câlins à Pachtoune (rebaptisée « Manoune »). Il a d’ailleurs voulu la rejoindre sur son matelas par terre en plein milieu de notre première nuit à Anglet (2 heures d’insomnie…). Pachtoune, de très bonne composition et habituée aux enjambées enfantines intempestives pendant son repos, s’est fort bien accommodée de la présence de notre caressant trublion.

7 novembre 2010

Après la blédine, les gâteaux, et les carreaux, Nathan a gouté la crème…
