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Sérums

Coup double chez la pédiatre avec deux vaccins pour Nathan et deux vaccins pour Cleo.

Nathan qui avait eu droit a un beau patch sur chaque cuisse et a une sucette à la fraise au moment de l’injection, a à peine eu le temps d’avoir mal. Pour la 1ère fois il s’est retenu de pleurer au moment de l’auscultation par la pédiatre, même si il était visible que ce n’est pas un moment qu’il apprécie particulièrement. Pour la 1ère fois Nathan a été pesé sur la balance des grands. Nathan mesure 86 cm et pèse 10,8 kg ce qui m’a valu un « il peut manger plus si il en a envie Madame ». Il est vrai que question poids Nathan est plutôt dans partie basse de la courbe du carnet de santé…mais nous n’avons pas vraiment l’impression de le sous-nourrir ! Nathan n’a donc pas encore dépassé les limites de poids recommandées pour le porte-bébé ou le transat désormais utilisés par sa sœur, ce qui lui permet de se décrire encore comme un bébé.

Cleo elle n’avait eu droit qu’à sa première dose de doliprane et c’était encore un gros pincement au cœur pour moi de la voir pleurer avec sa petite bouche à l’envers alors que juste avant l’injection elle faisait de grands sourires à la pédiatre…Heureusement le timing des tétées était parfait ce matin là et Cleo n’a pleuré qu’une minute… A deux mois, Cleo, qui  prend désormais 5 tétées par jour, mesure 56,5 cm et pèse 4,750 kg (et son périmètre crânien fait 39 cm). Pour l’instant, elle a toujours les yeux bleus.

Pas de fièvre pour nos deux petits à la suite des vaccins mais à nouveau un gros rhume. Nathan sort toujours aussi douloureusement et lentement sa 3ème canine (sa 15ème dent) ce qui a à nouveau valu une contamination de toute la famille, à commencer par sa petite sœur. Cleo sait désormais tousser et/ou avaler ses sécrétions ce qui rend son rhume moins problématique. On ne regrette donc pas l’acquisition du mouche-bébé électrique qui est un peu devenu le 5ème membre de la famille ! Et on fait des stocks de sérum physiologique pour l’hiver…

Le nez de Cleo

Mercredi 11 mai : Cleo dort beaucoup et mange peu. Durant la nuit nous sentons que son nez est encombré et commençons les lavages au sérum physiologique.

Jeudi 12 mai : Cleo s’endort pour 3 heures après chaque tétée réduite au strict minimum, 2 minutes à peine. Nous décidons de consulter un pédiatre (la notre est absente) et obtenons un rendez-vous pour la fin de l’après-midi. A 14 heures Cleo est happée de son sommeil par une quinte de toux qui l’étouffe. Un nettoyage et une aspiration du nez permettent de dégager ses voies respiratoires. Entre les épisodes de toux très impressionnants, elle se rendort et ne réagit pas. Inquiets, nous appelons le SAMU qui nous conseille de nous rendre aux urgences pédiatriques de l’hôpital Trousseau très proche de chez nous.

Dans la voiture, Cleo dort dans mes bras et Bruno perd son calme alors que nous sommes bloqués à l’entrée du parking de l’hôpital. Aux urgences, les bébés de moins de 3 mois sont prioritaires et isolés pour ne pas risquer d’attraper les microbes des plus grands. Nous attendons moins de 10 minutes avant que Cleo ne soit auscultée. Entre chaque manipulation par un médecin elle se rendort.

Compte tenu du très jeune âge de Cleo, l’interne décide de nous garder pour la nuit en observation au service des lits-portes, notamment pour voir comment Cleo s’alimente. Pour la première fois depuis sa naissance Cleo dort loin de moi dans ce lit qui ressemble à une prison. Nous nous relayons avec Bruno pour qu’un de nous soit toujours éveillé. Le monitoring sonne constamment. Toutes les 3 heures, avant chaque tétée, l’infirmier de nuit vient « aspirer » Cleo qui est très encombrée.

Vendredi 13 mai : la pédiatre des urgences décide de nous transférer dans le service de pédiatrie générale pour une nuit supplémentaire. Les 48 heures qui suivent un épisode de malaise sont les plus à risque de récidive et il faut attendre les résultats des prélèvements pour savoir si il ne s’agit pas de la coqueluche ou d’une bronchiolite.

Nous avons la chance d’être dans une chambre individuelle avec douche privative. En face, les mamans de deux bébés doivent se partager un seul lit de camp…L’hôpital est vieux, la chambre glauque, le personnel pas toujours motivé mais pour l’instant je suis rassurée d’être là, et Cleo plus en sécurité qu’à la maison. Bruno n’est pas autorisé à passer la nuit avec nous et ne réussira pas à obtenir de l’infirmière les raisons qui justifient cette règle de l’hôpital. Les jours suivants, il multipliera les allers-retours entre notre appartement et l’hôpital, en particulier pour me ravitailler, les parents accompagnant les bébés hospitalisés ne bénéficiant pas de repas, même quand il s’agit de mamans qui allaitent…

Samedi 14 mai : La pédiatre décide de nous garder encore 24h. Pourtant les journées se passent bien. Cleo récupère, elle tête bien, est très éveillée, calme et souriante. Mais les nuits sont toujours un peu agitées au réveil de 6 heures de sommeil en continu. Elle tousse beaucoup, vomit et il faut encore l’aspirer. Cette nuit là je craque un peu parce que je me doute que notre sortie va encore être décalée. J’ai envie d’être chez moi, ne plus entendre ces machines qui sonnent, ces bébés qui hurlent, ces infirmières qui ne semblent pas se soucier de mon état de fatigue et me réveillent au moment de leur ronde…et pouvoir serrer Cleo contre moi sans ces fils qui l’entravent. Et Nathan me manque terriblement.

Dimanche 15 mai : Comme je m’y attendais nous restons 24 heures de plus. Cleo n’a pas la coqueluche, ni la bronchiolite. C’est une simple rhinite obstructive qui nous retient ici. Un simple rhume…mais c’est encore un tout petit bébé. Les médecins semblent vouloir s’assurer que nous serons en mesure de bien prendre soin d’elle.Dans l’après-midi je passe une heure avec Nathan hors du bâtiment dont l’accès est interdit aux frères et sœurs des petits malades. Un concentré d’énergie qui me fait l’effet d’une grande bouffée d’air.

Lundi 16 mai : Nous rentrons enfin chez nous. Cleo n’est pas encore guérie. Nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles pendant quelques nuits. Il faudra la protéger le temps qu’elle grandisse encore un peu. Mais nous sommes enfin à nouveau tous les quatre. Et peut-être pour la première fois si bien tous les quatre.

P.S. : un énorme merci à nos frères, beaux-frères, sœur et belles-sœurs qui ont pris soin de Nathan en notre absence et ont permis à Bruno d’être à mes côtés pour me permettre de tenir le coup !

300 jours, 300 nuits

300 jours, 10 mois très bientôt, et je me surprends de plus en plus à dire « quand Nathan était bébé »…

Nathan est toujours en mouvement. Il se met assis tout seul mais dans le même temps ce qui l’intéresse le plus depuis une dizaine de jours est de se mettre debout. Chaque jour il franchit une nouvelle étape, d’abord se mettre debout, puis se déplacer en se tenant à la table basse ou à son parc, puis maintenant s’asseoir quand il commence à fatiguer. Il est toujours très fier de ses nouveaux exploits et nous offre alors un grand sourire denté.

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L’autonomie grandissante de Nathan est allée de pair avec une petite crise d’autorité parentale. Aidés par pas moins de 3 professionnels – pédiatre, ostéopathe et haptothérapeute – nous avons réussi à redonner un cadre sécurisant à Nathan pour qu’il passe de douces nuits. Nathan, probablement un peu angoissé par cette nouvelle étape de son développement, synonyme de chutes et de nouveaux interdits, se réveillait la nuit pour tester ce qu’il pouvait obtenir de ses parents désemparés par cette évolution précipitée. Nous savons maintenant que Nathan sait hurler très fort debout accroché aux barreaux de son lit quand il n’est pas content, et qu’il sait aussi jouer la carte du tendre : un soir où j’hésitais à le laisser à ses pleurs, je m’étais assise près de son lit, il s’est hissé vers moi et après un immense sourire, a posé sa tête sur mon épaule pour faire un gros câlin (et là oui j’avoue j’ai craqué)…

La pédiatre a fait un long sermon à Nathan, lui expliquant – pourquoi diable n’y avions nous pas pensé ? – que la nuit est faite pour dormir, en le regardant droit dans les yeux d’un air pas commode. J’aurais aimé être là pour voir le regard médusé du petit bonhomme. Elle a ensuite déclaré que Nathan avait bien écouté et qu’il avait donc compris. Et alors que je dormais à des milliers de kilomètres dans un magnifique Palais, Nathan ne s’est réveillé qu’une fois dans la nuit (contre une dizaine de fois les nuits précédentes). Le surlendemain, la psychologue nous a confirmé que Nathan était véritablement un petit coquin, qu’il avait l’air effectivement en pleine forme et n’aimait pas être contraint. Par exemple, depuis qu’il se met debout tout seul, Nathan ne supporte plus quand on essaie de le mettre debout pour faire quelques pas : c’est lui tout seul ou rien. Elle nous a donc encouragé à lui fixer des limites, tout en douceur (j’ai été impressionné par sa capacité à poser des interdits à Nathan sans élever la voix), pour ne pas aboutir à une période d’opposition catastrophique dans quelques mois.

Sur les conseils de la pédiatre, Nathan se couche encore plus tôt, à 19h45 (au lieu de 20h15) et effectivement il s’endort immédiatement après son biberon de 19h30 pour se réveiller un peu après 7h, (ce qui n’est pas encore gagné tous les matins…). Nous essayons aussi de lui imposer une plus grande sieste de début d’après-midi, période de repos à laquelle nous n’avions peut-être pas assez attaché d’importance jusqu’à maintenant.

Depuis quelques jours Nathan semble affamé par les exercices physiques auxquels il s’adonne et mange à nouveau comme un goinfre (250 g de purée à midi soit près du double de ce qu’il mangeait jusqu’à présent, et bien sûr son petit suisse et son petit rab de compote).

nu à 4 pattes

Côté jeux, Nathan aime beaucoup tout ce qui s’emboîte, s’empile et donc se détruit, se jette ou se vide, de préférence hors du bain. Il aime aussi de plus en plus jouer avec nous. On a vraiment le sentiment que c’est une nouvelle période qui commence.

Nathan use à tort et à raison du signe bonjour – au revoir. Il emploie toujours le fameux « goyé », quoique moins souvent depuis qu’il pointe du doigt. Pour l’instant, le seul mot que je crois reconnaître dans son gloubi-boulga de paroles est « dodo », mais je doute qu’il l’utilise à bon escient…

Quoi de neuf doc ?

Cette deuxième dent n’en finit pas de causer des dommages collatéraux. Après une 1ère visite chez la pédiatre mercredi matin pour une petite rhinopharyngite, c’est une vilaine conjonctivite qui nous a ramené chez la pédiatre vendredi soir.

conjonctivite

Avec ses gencives douloureuses, son oeil infecté, un petit 38° et  son état de fatigue général, Nathan était à bout de nerfs et a beaucoup pleuré hier soir. Il ne supporte plus qu’on lui nettoie l’oeil ou le nez, alors qu’il s’y prête d’habitude de bonne grâce. On n’est pas trop de deux pour lui mettre son collyre rouge sang, avec une fameuse technique de diversion pendant le biberon.

La nuit dernière, petit retour quelques mois en arrière avec un bébé se réveillant en pleurs toutes les 1/2h et avec un papa poule qui a fait dormir son fils contre lui jusqu’à 1h du matin. Rassuré, Nathan s’est finalement endormi dans son lit pour une courte nuit. Nous continuons à surveiller sa température et ses yeux avec en réserve un antibiotique oral prescrit au cas où…et en sachant que la pédiatre de Nathan consultera les appels sur sa ligne téléphonique dimanche et s’est engagée à nous rappeler si nécessaire.

Petit week-end cocooning donc, à l’abri de la vague de froid qui commence à s’abattre sur la capitale, et en attendant avec impatience les vacances à l’air marin…

gouttes

1/2

Nathan est maintenant bien entré dans le 2ème âge : mini-révolution alimentaire et logistique sont au programme.

Côté mensurations, Nathan poursuit sa croissance dans la moyenne haute, 67 cm (soit la taille réglementaire des vêtements bébé taille 6 mois) pour 7,670 kg. Nathan affiche donc toujours de bonnes joues et un petit ventre de propriétaire.

avant le bain'

Il avale goulument sa purée de légumes le midi et réclame haut et fort son biberon dessert dès que son repas à la cuillère est terminé. Nous commencerons bientôt à y introduire des protéines et des matières grasses et essayerons progressivement de ralentir son coup de cuillère pour favoriser la satiété de ce gourmand. Nathan est affamé au goûter et boit son biberon au goût navette d’une traite. Compotes de fruits et produits laitiers seront bientôt au menu de son 4 heures.

Il était donc temps d’acquérir pour ce grand bébé une chaise haute digne de ce nom. Nathan est ravi, et semble apprécier ce changement de perspective. Peut-être que cela l’encouragera à trouver son équilibre pour se tenir assis, position qu’il n’a pas l’air pressé de vouloir maitriser.

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Nathan a également quitté sa nacelle douillette pour une vraie poussette. Ses promenades se font désormais face au monde et tournant le dos à ses parents…tout un symbole. Pour affronter l’humidité de l’hiver parisien, Nathan est maintenant emmitouflé dans sa petite combinaison étanche et fourrée qui lui donne l’air d’une étoile de mer.

poussette pilote

La curiosité de Nathan est en pleine expansion ce qui laisse entrevoir sa très prochaine propension à provoquer involontairement  des « bêtises ». Dans son regard toujours aussi sérieux nous pouvons lire son besoin de comprendre. Nathan nous écoute (profitons !) et s’exprime avec conviction.

Nathan aime téter les étiquettes, attraper les languettes, arracher nos lunettes, jouer avec les baguettes et dans son bain tripoter sa zigounette. Nathan adore les bulles de savon, les petits poissons, les ronds de coton, écouter le balafon et (enfin!) nos marques d’affection.

Résolutions de rentrée

Rendez-vous surprise chez la pédiatre un dimanche soir à 19h…

A 5 mois Nathan mesure 65,5 cm et pèse 7,250 kg. Côté mensurations c’est un bébé dans la norme : sa ligne de croissance continue à épouser parfaitement la courbe haute en pointillés du carnet de santé. Côté mobilité, Nathan fait preuve de beaucoup de « dextérité », se retournant comme une crêpe en une seconde chrono et nous obligeant – à défaut de sévérité – à une certaine gymnastique au moment de l’habillage…

assis-dans-lherbe

Depuis 10 jours Nathan est un bébé au biberon à 100%, l’allaitement ayant pris fin à sa demande, exprimée par une forte tendance à la dissipation au moment des tétées. Depuis une semaine Nathan commence également à témoigner un peu de lassitude vis-à-vis de son biberon, préférant s’amuser à maîtriser l’objet plutôt qu’à en vider le contenu goulument. Nous commencerons donc la diversification alimentaire en fin de semaine, très amusés par cette perspective.

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Enfin, il va nous falloir régler le petit Nathan au rythme de 2 siestes par jour avec une chance de rattrapage au moment du changement d’heure, si toutefois nos efforts restaient vains… Grosse crise de pleurs-j’ai-sommeil-j’veux-mon-biberon-et-dormir et endormissement immédiat au biberon de 20h ont été au menu de la 1ère expérimentation hier.

oh-le-loup

1 mois après la reprise, notre trio commence à se roder au train-train parisien…Raison de plus pour souffler un peu, bientôt 1 semaine de vacances pour mettre en oeuvre toutes ces bonnes résolutions !

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A 4 mois Nathan mersure 64 cm, pèse 6,650 kg et affiche un tour de tête de 41 cm. Depuis presque 1 mois il est à 4 repas par jour (2 tétées / 2 biberons) et il ne laisse plus jamais une seule goutte de ses biberons de 210 ml (la pédiatre a autorisé, à la libre appréciation des parents, les bibs exceptionnels de 240 ml). La tétée de 8h a été remplacée par un biberon ce matin…

Nathan est toujours réticent à faire la sieste dans la journée mais son papa parvient à l’endormir grâce à une maîtrise exceptionnelle de la technique unique du « tremblement de fessier ». Il s’endort par contre très tranquillement le soir vers 20h30 en suçant son pouce, qu’il prend à l’instant même où le sein lui est ôté de la bouche, pour une nuit de  11 à 12h. Raison de plus pour que la maman s’ accroche encore un peu à cette dernière tétée, parce que le biberon ça fait quand même beaucoup moins office de gros gaté pour la nuit…

lac-de-leon

Nathan a toujours un petit air sérieux mais il commence à éclater de rire de plus en plus souvent. Il est très très bavard et adore s’exercer au cri le plus strident lorsqu’il est content. Nathan se tient très bien debout et tire la langue avec entrain dès qu’il se dresse sur ses jambes. Il suce son pouce avec avidité et quand ça ne suffit pas il suce ses deux pouces en même temps. Il porte à la bouche tous les objets qu’on lui tend ou qui sont à sa portée (en particulier ses tee-shirts).

Nathan apprécie toujours la musique et les chansons qu’on lui chante pour le calmer (surtout frère Jacques qui a l’inconvénient d’être une berceuse un peu courte…). Il adore être à l’air libre, sous les arbres, mais pas les promenades en poussette qui s’éternisent. Le porte-bébé est son mode de déplacement préféré : il est debout et peut agiter ses jambes frénétiquement tout en tétant son bavoir (judicieusement) intégré avec enthousiasme.

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Bien qu’on puisse maintenant le laisser sereinement sur son tapis d’éveil ou dans son transat, il est très souvent dans nos bras et semble commencer à apprécier les câlins : il ne chouine plus quand on l’embrasse et va parfois même jusqu’à nous gratifier d’un petit sourire en coin. Ca tombe bien parce qu’avec l’automne qui s’annonce et la fin de la garde alternée, sa maman va avoir besoin de beaucoup de câlins…

[N.B. : Ce condensé de faits et gestes sera illustré dans les jours qui viennent pour rattraper le retard accumulé par un lieu de villégiature avec connexion internet défaillante !]

Petit profiteur

cul-nul

Visite du deuxième mois chez la pédiatre : Nathan mesure 58,5 cm et pèse 5,350 kg. C’est un bébé « très performant pour ses 2 mois » et qui « profite bien ». Nous avons été contraints de le réveiller à 7h15 pour son rdv, après une nuit de 10h, si c’est pas malheureux…Nous ne lui avions pas donné son médicament ce matin, pour voir…et la table d’auscultation a été baptisée par une bonne grosse régurgitation, ce qui n’a pas étonné la pédiatre car Nathan avait la peau du ventre bien tendue…

Nous poursuivons donc le traitement mais avec une seule ampoule en milieu de journée (youhouh!). Et comme Nathan profite bien, nous allons diminuer (en douceur quand même) la durée des tétées et passer de 5 à 4 si monsieur le supporte.

En tous cas Nathan a été beaucoup plus courageux que sa maman pour affronter ses 2 premiers méchants vaccins. Et nous espérons maintenant que les 48h qui le sépare de ses vacances à Marseille ne seront pas trop fiévreuses…

ptite-culotte

Régime et autres tracas

A 4 semaines Nathan a eu son 2ème rendez-vous chez la pédiatre. Il pèse 4kg et mesure 54,5 cm (en plein milieu de la courbe de croissance du carnet de santé). Nous essaierons donc de continuer l’allaitement maternel exclusif tout le mois de juin, puis de passer en allaitement mixte cet été (pour pouvoir quand même un peu profiter des grands-parents marseillais et des distractions estivales).

Ses tracas digestifs continuent et donc son traitement aussi, auquel on ajoute une suspension buvable pâteuse en cours de tétée (qui casse un peu le charme de la tétée, surtout la nuit…). Nathan peut tenir jusqu’à 5 ou 6 heures sans téter et nous offrir ainsi des nuits réparatrices mais il est encore souvent réveillé plusieurs fois dans la nuit par ses reflux (il n’est donc pas rare qu’un de ses parents fasse un bout de nuit sur le canapé ô combien apprécié du tonton d’Oz). Nous savons que sa petite usine intestinale va mettre encore 2 ou 3 mois pour bien fonctionner mais nous sommes quand même souvent désemparés face à son corps qui se tortille de douleur…

Nathan a aussi un petit torticolis hérité de sa position foetale et il tourne toujours la tête à droite. Nous devons donc l’aider à tourner la tête dans l’autre sens, ce qui n’est pas chose aisée. Nous espérons que la séance d’ostéopathie de la semaine prochaine permettra de détendre ce petit monsieur.

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