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Le malade imaginaire

En plus d’un déménagement, Nathan a du supporter deux parents malades en même temps et quasiment bons à rien pendant une semaine. Il s’est montré très compréhensif, réclamant peu notre attention et nous prodiguant beaucoup de câlins et de vrais bisous (avec le bruit smouack). Mais il avait du coup lui aussi besoin de se sentir un peu « malade » pour être câliné et nous a montré comment prendre sa température (visiblement la crèche n’use pas la même méthode que nous…).

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Nathan joue déjà très bien la comédie (voir sa petite moue quand il dit « malade »), ce qui me fait quelque peu redouter ses futurs stratagèmes quand il voudra « sécher » l’école.

Nathan aime aussi dire qu’il a un « bobo » au creux de la main, avec beaucoup d’auto persuasion, pour obtenir un bisou magique.

Sa maison est en carton

Depuis quelques temps, notre appartement s’est paré de ses plus beaux cartons. Nathan participe à sa manière, en dessinant sur les cartons. C’est maintenant lui qui réclame de dessiner, comme poussé par un besoin irrépressible. Nathan s’applique et ses dessins ont évolué de grands traits vers de petits gribouillages très précis parsemant toute la feuille. Il adore qu’on lui dessine des bonshommes en nommant toutes les parties de leur visage.

Et maintenant le blog va lui aussi être rangé dans les cartons…

2011

Photographe : Palain

Nathan avec son regard si pensif semble réfléchir à tout ce qui l’attend au cours de cette nouvelle année : un déménagement et une petite sœur. Il ne sera pas le seul à être chamboulé…Bientôt, avec son vocabulaire qui s’enrichit chaque jour et les mots qui commencent à se juxtaposer, il pourra nous dire tout ce qui lui passe par la tête.

Rupture d’équilibre dans le manteau neigeux

Les vacances à la montagne n’ont pas été de tout repos. Les nuits de Nathan se sont avérées être un vrai cauchemar (tout comme la semaine précédente), avec des réveils nocturnes accompagnés de hurlements et des réveils trop matinaux ayant des conséquences sur l’humeur du petit bonhomme. Avec l’annonce de l’arrivée d’une petite sœur, Nathan s’est mis à réclamer mon attention à outrance et à re-vivre les nuits comme des périodes d’abandon insupportables. De fait, la neige n’a pas été l’expérience mémorable que nous avions imaginé, Nathan n’ayant pas du tout apprécié la luge et réclamant mes bras à chaque instant, même installé confortablement sur les épaules de son père…

Heureusement qu’il y avait sa Moumia pour remplir son réservoir d’affection, très poreux en cette fin de décennie…